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- welcome to Inflatablekite.com | the home for kite development http://inflatablekite.com Fri, 29 Jun 2012 00:51:32 +0000 http://wordpress.org/?v=2.9.2 fr hourly 1 Enfin nous avons obtenu le brevet européen pour le Bow kite! http://inflatablekite.com/enfin-nous-avons-obtenu-le-brevet-europeen-pour-le-bow-kite/ http://inflatablekite.com/enfin-nous-avons-obtenu-le-brevet-europeen-pour-le-bow-kite/#comments Thu, 21 Jun 2012 02:05:27 +0000 bruno http://inflatablekite.com/?p=1813 Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le brevet européen pour le Bow kite a été délivré le 2 mai (voir ici), trois jours avant que le Comité olympique annonce que le kitesurf était sélectionné pour Rio 2016. Bizarrement j’ai reçu les deux nouvelles le 7 !

Elles coïncident également par le fait que les bow kites sont plus performants que les C-kites et hybrides (bord de fuite convexe ou rectiligne) et vont probablement être préférés par les coureurs olympiques. Il sera donc dans l’intérêt des marques qui veulent se positionner sur ce marché d’obtenir une licence.

L’Office européen des brevets nous a accordé le brevet après 8 ans de procédure !

EP Bowkite patent preview
>Télécharger le brevet<

Sa délivrance a été retardée par des contrefacteurs qui ont tenté de l’invalider. Cela nous a empêché de poursuivre les contrefacteurs jusqu’à présent. Cà a également permis à certains d’entre eux de prétendre que leurs kites étaient des hybrides ou même de nouveaux concepts alors qu’en fait c’étaient des bow kites.
Cependant il y a un bon côté à ce délai: ce qui a été discuté pendant si longtemps entre les examinateurs de l’OEB, les contrefacteurs et nous ne le sera plus pendant les procès en contrefaçon.

Car oui, il y aura des procès, il n’y a malheureusement pas d’autre option.

Sincèrement je ne comprends pas pourquoi tant de sociétés contrefont le Bow kite. Personne ne les force à construire des kites qui sont protégés par des brevets. Je comprendrais si mon frère et moi étions des opportunistes ayant voler une idée existante mais quoi ? En 2004 toutes les marques de kite vendaient des C-kites et ce depuis des années. Un an après que nos premiers prototypes aient été montrés, il y avait déjà 15 marques vendant des Bow kites et notre nouveau concept était sur le point de dominer notre précédent concept.

Pour être clair sur ce qu’est un Bow kite, c’est un kite courbe avec des brides ou tout autre moyen capable d’aplatir le bord d’attaque et avec un bord de fuite ayant une forme globalement concave durant le vol, lorsque le kite est vu de dessus.

Pour être plus précis et logique :
-« en vol » signifie au cours d’une utilisation normale (kitesurf) par un rider de taille moyenne, au milieu de la plage de vent de l’aile,
-« vue de dessus» fait référence à l’axe entre le haut de l’aile et le pilote.

Les contrefacteurs sont invités à nous contacter à info@inflatablekite.com et à demander une licence !

Bruno Legaignoux

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C’est fait, le kitesurf est un sport olympique ! http://inflatablekite.com/test-anglais/ http://inflatablekite.com/test-anglais/#comments Wed, 20 Jun 2012 20:26:53 +0000 bruno http://inflatablekite.com/?p=1801

Lorsque j’avais 13 ans, j’ai commencé la planche à voile avec l’une des premières Windsurfers importées en France par Patrick Carn, de Quimper comme moi.
C’était en 1974. Dix ans plus tard, en 1984, la planche à voile était sport de démonstration aux Jeux olympiques de Los Angeles. La même année, mon frère et moi brevetons le cerf-volant gonflable en C-shape…
Cependant le kitesurf n’a vraiment démarré en tant que sport qu’en 1997 avec les premiers kites Wipika vendus aux pionniers français et hawaïens.
En 2016, 19 ans après le début de ce sport, il sera aux Jeux olympiques de Rio, çà a été décidé le 5 Mai 2012 par le Conseil de la Fédération Internationale de Voile (ISAF).
La boucle est bouclée. J’ai participé au développement de deux sports partis de rien et devenus olympiques, le premier en tant qu’utilisateur pionnier, le second en tant qu’inventeur, concepteur, fabricant…

J’étais plutôt contre le kitesurf aux Jeux olympiques il y a dix ans. Maintenant c’est différent, le kitesurf est un sport mature, les J.O. n’augmenteront pas le coût de l’équipement de freestyle ou de vague, ils ne réduiront pas le sport à du course-racing.
Au contraire, ils contribueront à ouvrir ou rouvrir des spots parce que les entraîneurs et les concurrents auront le soutien des autorités nationales du Sport, ils donneront plus de crédibilité à notre sport, donc à toutes ses disciplines, ils augmenteront sa visibilité, donc plus de participants, permettront le développement du course-racingqui est actuellement sous-développé à mon avis. Ils réactiveront l’intérêt de certains kitesurfeurs qui sont fatigués de faire des figures ou du surf.

Et cerise sur le gâteau, Rio est un bel endroit pour le kitesurf, ce sera à n’en pas douter un grand événement !

Bruno Legaignoux

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Record du monde absolu de vitesse à la voile pour un BOW kite! 19/09/2008 http://inflatablekite.com/speed-sailing-outright-record-for-a-bow-kite/ http://inflatablekite.com/speed-sailing-outright-record-for-a-bow-kite/#comments Thu, 06 May 2010 17:10:12 +0000 Isaac (English) Today is an historical day for the sailing world: indeed, a kitesurfer, for the first time ever, took over the Speed Sailing Outright Record, ousting the windsurfer Antoine Albeau. The man in question is the US citizen Rob Douglas, officially t Aujourd’hui est une journée historique dans le monde de la Voile:

en effet, un kitesurfeur, pour la première fois, vient de s’emparer du record absolu de vitesse à la voile, détrônant le véliplanchiste Antoine Albeau.

Il s’agit de l’américain Rob Douglas, chronométré à 49.84 noeuds! Il était équipé d’une aile BOW, plus précisément une Crossbow IDS de Cabrinha, ce qui nous fait particulièrement plaisir puisque la Crossbow(1), première aile BOW sur le marché (Août 2005) a été dessinée par Bruno Legaignoux en collaboration avec le team Cabrinha.

Le tout s’est passé en Namibie, au 4e jour du Luderitz Speed Challenge, épreuve qui dure un mois.

Il est quasi-certain que la barre mythique des 50 noeuds sera franchie par un kitesurfeur dans les jours ou semaines qui viennent. Keep tuned !

I est intéressant de constater que le record du monde de vitesse en KITE est passé de 38.28 noeuds en 2003 à 41.79 en 2005 (+3.5 noeuds) puis à 49.84 en 2008 (+8 noeuds). C’est une belle démonstration de l’efficacité du concept BOW et de comment il a révolutionné le kitesurf.

http://www.luderitz-speed.com/

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VSD glisse 06/2001 http://inflatablekite.com/vsd-glisse-062001/ http://inflatablekite.com/vsd-glisse-062001/#comments Wed, 05 May 2010 18:51:54 +0000 Isaac (English)

Bruno Legaignoux, un pionnier du kite en Rep Dom

Né à Rennes, Bruno Legaignoux est un obstiné : depuis 1984, lui et son frère Dominique ont exploré le concept  » traction par cerf-volant « . Mordus de voile dès dix ans puis champions de France de dériveur en 1979, les deux compères ont par la suite dévié vers le surf, le windsurf et la voile hauturière avant de se retrouver embarqués pour un tour du monde. Bruno et sa femme Patricia d’un côté, Dominique et un copain de l’autre, tous se retrouvent quelques temps après au Sénégal et commencent alors à expérimenter les possibilités offertes par le cerf-volant.

Une fois le système transposé sur une planche à voile, le train de petits cerfs-volants auquel les deux frères ont abouti s’avère plus efficace marié à des skis nautiques : l’ancêtre du kitesurf vient de naître. Intimement persuadés du potentiel de leur invention, Bruno et Dominique revendent leurs bateaux et rentrent en France pour se consacrer au développement de leur système d’aile de traction en forme d’arche et à structure gonflable, ainsi qu’au brevet qu’ils déposent à la fin de l’année 1984.

Aujourd’hui, près de dix-sept ans après, les frangins sont installés en République Dominicaine et le nom Legaignoux est associé à l’une des marques d’ailes de kitesurf, leader du marché actuel : Wipika.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous intéresser au cerf-volant?

Nous avons toujours été branchés par la vitesse en général. On avait eu connaissance de résultats excellents obtenus par des cerfs-volants sur certaines bases de vitesse mais tout ce qu’on savait était que des Anglais détenaient le record du monde de vitesse dans leur catégorie : ils avaient enlevé le mât d’un Tornado et monté un train de Flexifoil (ndir : une marque de cerf-volant) à la place.
Après avoir déposé le brevet Legaignoux fin 84, nous avons fait notre première base de vitesse sur skis début 85 et commercialisé un premier produit en 1993 : le Wipicat ( petit catamaran gonflable et aile de traction).

Pourquoi « Wipika » ?

Wipicat, c’était pour : Wing Powered Inflatable CATamaran. À l’époque, on avait vendu une centaine de catas et environ deux cents ailes, même si nous avions fini par stopper la production en France parce qu’elle coûtait trop cher. Nous trouvions que le nom sonnait bien et en plus, il était déjà connu de nos premiers clients ; alors en 1997, quand nous avons finalement trouvé un fabricant en Chine et que nous avons pu redémarrer à fond la production d’ailes, nous avons transformé le nom un minimum… ce qui nous a donné Wipika.

Flysurf ou Kitesurf ?

Kiteboard. On dit snowboard, wakeboard, skateboard… ça paraît normal. En France, au tout début, j’étais opposé à « cerf-volant » parce que dans l’ esprit des gens, c’était trop associé à jouet de plage. Je tenais donc au terme « aile », d’où « Flysurf ».

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http://inflatablekite.com/vsd-glisse-062001/feed/ 0 LA SAGA WIPIKA Planchemag 11/2000 http://inflatablekite.com/planchemag-112000/ http://inflatablekite.com/planchemag-112000/#comments Wed, 05 May 2010 18:47:39 +0000 Isaac (English)

Interview with a brilliant inventor

THE WIPIKA SAGA BR

Entretien avec un inventeur de génie

BRUNO ET DOMINIQUE LEGAIGNOUX SONT PASSÉS PAR DE NOMBREUX DÉLIRES AQUATIQUES QUI LEUR ONT PERMIS D’ABOUTIR À LA WIPIKA

Une évidence, l’aile marine ? Pas vraiment. Sur des skis, en bateau, en cata, mais avec combien d’ailes au fait ? La redécollabilité reste encore aujourd’hui un casse-tête pour les fabricants. Il n’y a pas de secret, ces deux frères n’ont pas hésité à se mouiller pour avancer, sans se soucier de l’œil moqueur des gens aux pratiques installées. Pari réussi pour Bruno et Dominique Legaignoux.

PM : Comment as-tu eu le déclic sur les ailes de traction ?

J’ai acheté un bateau de croisière pour faire le tour du monde. Mon frère aussi, il est parti de son côté avec un pote, et moi avec ma femme. On a fait une bonne balade jusqu’à Dakar, puis on a commencé à réfléchir sur les voiles. Jacob Slider avait le record du monde dans les années 1983-84, il allait plus vite que les autres sur son Tornado tracté par des cerfs-volants, même sans foils. On savait qu’on pouvait remonter au vent, mais on n’avait jamais fait voler un cerf-volant.

PM : Et tu t’es lancé dans la fabrication d’ailes…

On a construit un proto, juste pour apprendre la théorie, puis plusieurs ailes. On s’est intéressés peu à peu à la structure, ce n’était pas compliqué. On a fabriqué un train de cerfs-volants (plusieurs les uns derrière les autres ). On a essayé avec une annexe, puis une planche, c’était ingérable. On a fait un deuxième train de cerfs-volants, au lieu de 12 ailes de 1/2m², on en a mis 3 de 2m², rigidifiées par une latte de carbone. On a construit des skis nautiques, ça paraissait simple pour le démarrage, mais les ailes n’étaient pas redécollables. À l’automne 1984, la solution était plus claire, il fallait un seul cerf-volant ! En grande surface, l’aile rigide était trop lourde et non redécollable, on s’est orienté vers une structure gonflable. On ne pouvait pas la fabriquer au Sénégal, donc on est remontés en France fin 1984 pour déposer un brevet.

PM : Quels sont les termes du brevet ?

C’est une aile à structure gonflable, adaptée à l’usage nautique grâce à sa forme. Naish a racheté le brevet. Ils mettent au point un programme de dessin pour générer des plans plus facilement . C’est le même principe pour les voiles de planche, on retrouve les mêmes ressemblances . Quand le concept marche , on travaille sur les profils, les matériaux.
LE MILIEU DE LA PLANCHE ETAIT TRES FERME A L’EPOQUE (84-85), CAR CA MARCHAIT TRES FORT.

PM : Que penses-tu de l’évolution du fly ?

C’est le boom, c’est bon. Bien sûr, il y a des opportunistes, mais dans l’ensemble il y a une prise de conscience du problème de la sécu, notamment de la part des pratiquants, donc ça se passe plutôt bien. Concernant la course au matos, je dis toujours et encore : attention à ne pas faire comme pour la planche à voile !

PM : Justement, comment peut-on améliorer la sécu ?

C’est notre souci constant. C’est pourquoi on a créé Wipika Club International, un concept d’écoles affiliées qui commence à bien marcher. Les gens se rendent compte qu’il faut passer par une école. Nos moniteurs obtiennent automatiquement l’équivalence FFVL s’ils veulent enseigner en France. Il y a d’autres voies : la 4 lignes, mais elle ne concerne pas (encore) le débutant, plutôt le rider moyen. On va sortir notre barre 4 lignes d’ici peu. Les lignes courtes sont aussi à développer. Nous développons le VARC : Variable Aspect Ratio Concept. Chaque aile a un aspect ratio qui lui donne une vitesse appropriée à la force du vent. Fini les grandes ailes trop lentes et les petites trop rapides donc dangereuses.

PM : Le fly pourra-t-il devenir un sport aussi populaire que la planche, ou est-il réservé à une élite ?

La question que je me pose, c’est: va-t-il devenir plus populaire ? Il en a le potentiel, il intéresse à priori une plus large frange de la population, plus de marchés aussi. Reste à le démocratiser, à le rendre plus accessible. Si on n’y arrive pas, le marché restera relativement limité, je suis d’accord. Comment y parvenir ? Pour moi, il faut passer par des flotteurs auto-porteurs, car le waterstart n’est pas à la portée de tous. De plus, c’est le seul moyen de réduire fortement la longueur des lignes, paramètre indispensable à la pratique sur les plages l’été. Dernier élément indispensable : les prix doivent baisser largement et l’on teste actuellement des solutions prometteuses.

Il restera un obstacle : le fossé entre les pratiques grand public et élitiste. Il ne faut pas que cette pratique grand public soit cataloguée « blaireaux » par les médias (suivez mon regard) et le public, comme ce fut le cas dans la planche à voile. C’est un risque si le matos est très différent en termes de look et de performance.

Origine du nom Wipika: Le petit cata gonflable, on l’appelait  » wing propelled inflatable catamaran « , on a repris les premières lettres, et ça a donné Wipika.

Des frères ingénieux attirés par la mer

Premiers symptômes : Dominique est branché surf, Bruno plutôt fun. 1979! Bruno champion de France junior en 420.

Automne 1984 : la solution apparaît, il faut un seul cerf-volant, et non pas plusieurs en train (les uns derrières les autres).

Mars 1985 : run à 17 nœuds sur des skis, à la Semaine de vitesse de Brest. Prix de l’ingéniosité,

1986 : équipés d’une aile de 17m2, ils sont plus rapides que les planch-istes dans le petit temps, avec un run à 15 nœuds, quand les planches pla-fonnent à 10 nuds.

1993-1994 : première com-mercialisation d’une aile avec un petit cata gon-flable, pour le grand public. Un flop, avant le succès.

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Défi en Patagonie | VSD 01/1996 http://inflatablekite.com/vsd-011996/ http://inflatablekite.com/vsd-011996/#comments Wed, 05 May 2010 18:43:51 +0000 Isaac (English)
Défi en Patagonie

Une 7e édition sous le signe habituel, de la galère, avec des instants de pure émotion esthétique comme sur ce lac Nahuel Huapi où d’un cerf-volant, Florence Arthaud, Princesse au royaume de la glisse, sut faire une voile

C’est la tradition du Raid Gauloises de Gérard Fusil : on change de continent chaque année. Mais on est toujours sûr de retrouver l’enfer. Cette fois, au sud du Sud, en Patagonie, il a fallu ramer sur les lacs glacés au pied de sommets à escalader avec au total un dénivelé de 11 000 mètres, chevaucher, se traîner.

Grandiose, ont dit les vedettes engagées, qui ont côtoyé paras, commandos, nageurs de combat ou fous d’action que le raid fascine de plus en plus. Il fallait le faire ! Notre reporter, Thierry Rannou, l’a fait

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Bateaux 05/1996 http://inflatablekite.com/bateaux-051996/ http://inflatablekite.com/bateaux-051996/#comments Wed, 05 May 2010 18:39:06 +0000 Isaac (English)

Dynamical to survive

Type : Aile profilée à bord d'attaqu

Dynamique pour s’en sortir

Les radeaux dynamiques n’ont jamais rencontré de succès : trop chers et trop lourds à la fois. Le cerf-volant pourrait peut-être les relancer…

Tous les récits en témoignent. Sur un radeau de survie, il faut garder le moral, s’occuper la tête pour ne pas se laisser dériver vers des pensées morbides. L’action, quelle qu’elle soit, est donc primordiale. Dans le manuel de survie présent sur tous les radeaux, il est écrit qu’il faut essayer de gréer une toile ou de se fabriquer un cerf-volant. S’il en existe un tout prêt dans le paquetage, on passe tout de suite en phase active. Et si les autorités sont assez partagées sur les radeaux dynamiques pour la raison principale qu’avec les moyens de reconnaissance actuels (positionneurs, balises…), il est plus simple que le radeau se laisse dériver depuis la position du naufrage. Mais il y a une alternative. Soit les naufragés disposent d’une balise de détresse, et leur position est suivie pendant près de 72 heures par le Cross. Soit ils n’en possèdent pas, et alors il est plus rationnel qu’ils essayent de rejoindre la côte par leurs propres moyens et le plus rapidement possible, sachant qu’un cerf-volant se voit de loin puisqu’il se trouve haut sur l’horizon et qu’il a des couleurs vives, donc repérables dans un rayon important.

Contrairement à un gréement classique, comme ceux installés sur les nombreux essais de radeaux dynamiques, le cerf-volant est léger et relativement facile à utiliser. Deux grandes familles existent : les ailes et les cerfs-volants à tuyères. Ces derniers, utilisés par Nicole Van de Kerchove lors de sa traversée de l’Atlantique en 1994 à bord d’un Jod 24, demandent à être lancés avec les mains et, surtout, une fois qu’ils tombent à l’eau, ils sont pratiquement irrécupérables car, plus on tire sur leur bout, plus ils s’enfoncent dans l’eau , se transformant en ancre flottante. En outre, ils se stabilisent à une altitude importante (autour de 80 mètres). Mise au point par les frères Legaignoux, l’aile gonflable que nous avons essayée reste à la suflace de l’eau et s’envole sans effort depuis l’eau. Malheureusement, nous n’avons pu observer ses véritables performances par manque de vent (moins de 10 nœuds). Mais ses deux ou trois modestes envolées nous ont convaincus sur ses capacités, d’autant que nous connaissons les possibilités du Wipica, le canot pneumatique à dérives gonflables tracté par cette aile et capable de remonter légèrement au vent.
Sur un radeau, II s’agit de faire le plus simple possible. L’aile doit donc rester statique, c’est-à-dire qu’elle tracte le radeau en vent arrière, voire jusqu’à 120° du vent en étant équipé de plans anti-dérive. En revanche, avec une aile orientable, comme sur le Wipica, on peut se permettre d’envisager un angle jusqu’à 80° du vent . Ces performances permettent tout de même de faire route sur 200° par rapport au lit du vent. De quoi rejoindre un bout de terre…

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CV Passion 05/1994 http://inflatablekite.com/cv-passion-051994/ http://inflatablekite.com/cv-passion-051994/#comments Wed, 05 May 2010 18:36:20 +0000 Isaac (English)

Type : Profi

Type : Aile profilée à bord d’attaque épais et profil gonflable partiel, simple surface.

Pilotage : 2 lignes.

Surfaces : 6,50 m2. 8 m2.

Niveau : Un léger temps d’adaptation aux commandes inversées, Passé ce stade : tous niveaux.

Caractéristiques : Concept très différent et totalement marin.

Structure à vessies gonflables. Qualité de fabrication irréprochable en spi mylarisé. Deux systèmes de brides disponibles. Commandes inversées, Visa CVP : Voile très mature qui a derrière elle 10 ans de conception et d’évolution, Finesse étudiée pour correspondre aux utilisations du Buggy, nage tractée, embarcation. Evolution en milieu marin. Dans les campagnes avec les broussailles, les épineux, etc. attention à la fragilité des vessies. La réparation est cependant aisée. Voile très pondérée dans ses réactions, peu violente, mais puissante, et qui donne toujours l’impression de pouvoir accélérer.

Conseils de pilotage : Voile à laisser voler. Ne pas hésiter à la placer devant soi. Attention au décollage et à la pose (perçage des vessies). Très facile à faire redécoller quand elle est posée sur l’eau.

Conviviale de Quend-Plage

« Quelques chiffres: le compteur de Julian Wolfe Patrick qui affichait 80km/h et la plus grande vitesse enregistrée, 76km/h, réalisée par Bruno Legaignoux et son exceptionnelle voile Wipika. »

« Bruno Legaignoux a littéralement atomisé tous les participants avec la dernière évolution de sa voile Wipika. Le bridage a été simplifié et son usage est désormais plus aisé. Quand le vent n’était pas suffisant pour faire gonfler les voiles et tracter les chars, le trio Legaignoux-Zeph-Wipika sillonnait la plage en tous sens, exploitant le moindre souffle. »

« Il y a dix ans, Flexifoil sortait son concept de cerf-volant souple. Un appareil désigné comme « Power Kite », qui ouvrait la voie au cerf-volant de traction.
En même temps, les frères Legaignoux démarraient le programme Wipika, dont sortirait la voile qui est aujourd’hui considérée comme l’une, sinon la meilleure du moment. Un concept très différent de tous les autres. »

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cv passion 05/1995 http://inflatablekite.com/cv-passion-051995/ http://inflatablekite.com/cv-passion-051995/#comments Wed, 05 May 2010 18:31:32 +0000 Isaac (English)

Il nous a tout de même été donné de voir confirmée la nette supériorité de la voile française Wipika, la seule à voler et tracter efficacement dans le petit temps. Bruno Legaignoux s’est régalé à nous démontrer que son profil gonflable est le mieux adapté aux terrains marins et se joue des chutes dans l’eau.

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Bateaux 12/1994 http://inflatablekite.com/bateaux-121994/ http://inflatablekite.com/bateaux-121994/#comments Wed, 05 May 2010 18:28:19 +0000 Isaac (English)

Le cerf-volant Wipica peut maintenant se monter sur un rapide petit foiler.

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